ORIGINES

UNE RENCONTRE, UN PARTAGE

Sont à l’origine de l’Entraide,

En 1947, quelques jours avant Noël, le centre de Tours est encore en ruines. Un homme sortant de prison croise l’abbé Gaston Pineau alors aumônier de la maison d’arrêt et lui demande de l’argent. L’abbé partage avec lui un casse croûte et la conversation s’engage : « dans quelques jours ce sera Noël et je serai toujours aussi gueux après qu’avant ».
L’abbé décide d’agir pour ceux qui s’abritent dans les ruines ou les cabanes de jardin, ceux qu’on appelle les « clochards » et qui sont pour lui les « frangins ».

Moins d’un an plus tard, le 3 décembre 1948, naît une association dénommée Entr’Aide Ouvrière, ayant pour objet de « venir en aide à tous les malheureux, sans distinction de race ou de religion ».

Entr′Aide

car il s’agit de sensibiliser toutes les catégories sociales à la promotion des plus déshérités

Ouvrière

car une telle initiative réclame de nous un travail difficile, obstiné et à long terme

La première Assemblée Générale a lieu le 7 février 1949, elle décide la création d’une autre association, le CAD, Comité d’Aide aux Détenus, ayant pour but de s’intéresser à tous les détenus, hommes et femmes, et à leurs familles, sans distinction de race ou de religion.

Pour en savoir plus, le texte de Madeleine PERRET, pionnière de l’Entr’Aide, ancienne Présidente du Comité d’Aide aux Détenus.

La misère prend aujourd’hui de nouvelles formes avec le phénomène des travailleurs pauvres et l’errance d’immigrés sans papiers. Des réponses adaptées s’avèrent indispensables. L’histoire continue…En permanence, l’association met en place de nouveaux dispositifs pour répondre aux nouveaux besoins.

La fusion, en janvier 2015, des deux associations jumelles, Entr’Aide Ouvrière et Comité d’Aide aux Détenus est validée lors de l’Assemblée Générale 2015.

Lors de l’assemblée générale 2017, « Entr’Aide Ouvrière – Comité d’Aide aux Détenus », alors illustrée d’un double logo (EAO et CAD)  devient Entraide et Solidarités parce que le sens des mots a évolué.